Lillers n’en a pas fini avec la chaussure… et l’écriture

La Fourmi, coopérative ouvrière, est toujours existante (CPA).

S’il est un passé industriel qui colle bien à Lillers, c’est bien celui de la chaussure. Et s’il n’y a plus aujourd’hui aucun fabricant dans la ville, le bâti est lui en grande partie toujours bien présent.

Ce passé lié à la chaussure est depuis longtemps l’un des thèmes mis en avant par les municipalités qui se sont succédé et toutes les personnes qui militent pour le rayonnement touristique de la ville. C’est toujours vrai puisque le conseil municipal dans sa réunion du 23 janvier dernier a reconduit – et même élargi – l’intervention d’un guide conférencier et autorisé le maire à signer une convention de partenariat allant dans ce sens avec l’Office de tourisme de Béthune – Bruay.

Temps fort le week-end du 8 mai
Ce guide conférencier interviendra durant la période estivale, du 8 mai au 20 septembre, pour un total de 22 interventions (20 dimanches, 1 jour férié et 1 jour de semaine). Cette offre de base sera enrichie de visites guidées de la ville sur le thème de la chaussure, les vendredi 8, samedi 9 et dimanche 10 mai ; de visites-ateliers les samedi 9 mai et mercredi 21 octobre ; de la présence de la cordonnerie Mayeux à la maison de la Chaussure, les dimanches 10 mai et 20 septembre ; d’un conte proposé le 8 mai.

À propos de la maison Delelis-Fanien
De la chaussure à la maison Delelis-Fanien… Il n’y a qu’un pas puisqu’elle était celle de la famille qui a amené l’industrie de la chaussure dans la ville. Après avoir accueilli pendant longtemps les services de la Sécurité sociale, le bâti qui appartient à la ville a fait l’objet d’une restauration dans ses parties hautes qui ont brûlé il y a quelques dizaines d’années. A priori, le bâtiment est destiné à devenir le musée de l’Écriture, s’agissant de mettre en valeur une riche collection en ce domaine, acquise par la Ville. Mais le projet tarde à se concrétiser et la somme de 10 000 € destinée à financer une étude d’architecte a interpelé une partie du conseil municipal qui n’a pas manqué d’interroger Carole Dubois, adjointe au maire en charge de ce dossier. Celle-ci a expliqué que l’étude porte bien sur le bâti et pas sur la collection elle-même… avec l’idée de peut-être repenser les choses, avec différents scénarios possibles. De là, à sous-entendre qu’une reculade serait envisagée, il y a un pas (encore un) qu’il ne faut certainement pas faire trop rapidement. Votre Info

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