Archive | Culture

Lillers: street art et journées du patrimoine dimanche 22 septembre 2019

Publié le 21 septembre 2019 par Administrateur

Il devrait y avoir un peu d’animation à Lillers ce dimanche 22 septembre 2019 avec la 4e édition du Street art festival, jumelé cette année avec les journées europénnes du patrimoine. Les cultures urbaines sont à l’honneur dans différents endroits de la Cité de la chaussure. Place de l’église: graffiti, BMX, break dance, stickers, sérigraphie et concerts; au city-stade: BMX, graff, hip hop; collégiale: slam, expos, visite guidée; rue Sébastopol: initiation au skate, fresque sur le mur de l’école Prévert; résidence Allende: atelier graff dans le jardin partagé. 62190.fr
Dimanche 22 septembre de 14h à 20h. Gratuit.

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Lillers: Napitok en concert samedi 21 septembre à l’Abattoir

Publié le 17 septembre 2019 par Administrateur

Napitok sera en concert ce samedi 21 septembre à l’Abattoir. Le pitch du café-musiques: « Le Napitok est un blues psychédélique déjanté, évoluant avec théâtralité dans son univers de névrosés et autres ravagés de la caboche. Et comment, me direz vous ? Eh bien, dans un français aussi malicieux que décomplexé. À voir pour le croire. »
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« Effondrements et reconstructions à la collégiale de Lillers », samedi 21 septembre

Publié le 14 septembre 2019 par Administrateur

Archives des Monuments historiques.

Samedi 21 septembre 2019, dans le cadre des journées européennes du patrimoine, l’association des amis du patrimoine lillérois vous invite à une conférence qui s’annonce passionnante : « Effondrements et reconstructions à la collégiale de Lillers ». Passionnante, car l’édifice relève de l’exceptionnel. Plus importante église romane au Nord de Paris, la collégiale souffle ses 900 bougies… oui, 900 ! La conférence se tiendra à 18h, place de l’Église, est sera le point de départ d’un week-end consacré à la collègiale Saint-Omer de Lillers. Samedi soir, Bruno Danel-Marcé sera à la manœuvre de la conférence. Doctorant en histoire de l’art à l’université d’Amiens, l’homme établi à Lille, est un Lillérois de naissance. La collégiale fait partie intégrante de son histoire : « La collégiale de Lillers a d’ailleurs été mon sujet de thèse, explique l’intéressé. Je participe depuis quelques années aux journées du patrimoine, en faisant des expositions et des visites guidées. »
Deux effondrements
La conférence qu’il tiendra samedi 21 septembre se focalise sur deux épisodes marquant de l’histoire de l’édifice religieux : « Les deux accidents de l’église. Celui de 1919, après la guerre, et, plus récent, celui de 1971. Nous reviendrons largement sur ces événements, et sur la façon dont la collégiale a été reconstruite, dans le respect de la Charte de Venise [charte qui encadre la restauration des monuments historiques, NDLR] ». Dimanche 22 septembre, une exposition et des visites guidées sont également organisées, de 14 à 18h. Une belle occasion de découvrir ou redécouvrir l’histoire de ce monument emblématique de la ville. A.Top, 62190.fr
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Lancement imminent d’un centre linguistique japonais et allemand à Lillers

Publié le 09 septembre 2019 par Administrateur

Alexandre était au lycée Anatole-France pour faire la promotion de son projet. Photo: TNAG

Elle porte un drôle de nom. Elle va mener un drôle de projet. Le 14 septembre, l’association Tsubasa no aru Gakkô (TNAG), littéralement « L’école ailée », va lancer un centre linguistique et culturel à Lillers, dans les locaux de la médiathèque municipale. Elle va permettre aux Lillérois (mais pas que) de s’initier au japonais, à sa langue et à sa culture, mais aussi à l’allemand, sous des prismes identiques. Le projet est aussi dingue que beau. La démarche est déjà une réussite puisque des personnes de tout le Béthunois sont venues s’inscrire… Vraiment, on insiste lourdement, ce « truc » est fou.
À la base du projet, Alexandre Arbolabide. Un Marlésien d’origine qui ne vous est peut-être pas inconnu. En tant que comédien, il a fait les beaux jours de l’atelier municipal d’expression il y a quelques années. Ça ne vous dit rien? Qu’importe. Pour faire bref, Alexandre, 27 ans, a vécu à Tokyo au Japon, puis à Berlin, la capitale allemande, dans le cadre de son cursus universitaire et son début de carrière professionnelle. Aujourd’hui, il vit entre l’Allemagne et la France, et veut donner aux Lillérois (et leurs voisins) la possibilité d’apprendre les langues, de découvrir des cultures différentes… un projet on ne peut plus altruiste: « Je travaille avec les gamins depuis longtemps: j’ai mon Bafa, je fais du théâtre, je suis éducateur de langue et de culture japonaise en France, j’ai donné des cours d’anglais au Japon, j’ai été éducateur sportif et artistique à Berlin, baby-sitter, aide aux devoirs… » Des activités pour le moins multiples qui l’ont amené à lancer outre-Rhin une entreprise qui fait la promotion de la culture française et de la culture japonaise, en Allemagne. « Ça a super bien marché! Les gamins ont adoré. Je pense que l’éducation devrait être quelque chose de plus cool, de plus orienté, de plus individuel. »

« L’Allemand ne fait pas rêver alors que c’est une arme incroyable pour réussir »
De fil en aiguille, de rencontres en échanges, il est amené à monter des projets linguistiques et culturels avec des jeunes Allemands et Français issus des milieux populaires: « J’ai vu comme ils ont aimé sortir de leur quotidien, comme ils se sont remis en question. Ils avaient d’autres envies, d’autres rêves… Ce que j’ai ressenti là, c’est ma plus grande fierté. Comme une évidence, notre région des Hauts-de-France n’est pas super ouverte à la culture japonaise, et l’allemand ne fait pas rêver. Alors que c’est une arme incroyable pour réussir. » Alexandre veut donner aux jeunes des milieux populaires, comme lui, un bagage supplémentaire pour réussir. Depuis des semaines, il fait la promotion de son projet dans les établissements scolaires de la ville, sur les réseaux sociaux, auprès des associations et des médias… Les inscriptions ont démarré. À 120 euros par trimestre, pour 3 ateliers de 1h30, activités, voyages, rencontres… ça devrait être complet à vitesse grand V. A.Top, 62190.fr

Rens. 07 82 12 90 13. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook de TNAG.

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Fête de la musique à Lillers ce vendredi 21 juin, place du Cliquet

Publié le 21 juin 2019 par Administrateur

Édition 2018 de la Fête de la musique, sous le kiosque devant l’hôtel de ville.

21 juin, c’est l’été, c’est aussi la Fête de la musique. Au programme, à partir de 19h, projections de concerts à l’espace « heure du conte » de la médiathèque municipale, et concerts gratuits des orchestres de l’école municipale de musique, de la Fanfare de Rieux, et de l’harmonie Fanien, place du Cliquet (derrière la médiathèque). Rens. 03 21 54 72 78

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Ferfay: victime de 40 coups de hache, un Lillérois survit, et raconte sa mésaventure

Publié le 08 juin 2019 par Administrateur

Photo: Patrick Blondel

Interview d’Antonio, 44 ans, alias Luglien, qui a reçu 40 coups de hache… et qui a survécu. Il s’apprête à en recevoir d’autres, les 8, 14 et 15 juin

Votre Info: Chaque année depuis dix ans, votre périple depuis l’Irlande se termine mal. Comment l’expliquez-vous ?
Antonio Scottu: Je ne comprends pas, je n’ai pas d’explications. Je venais simplement pour prêcher la bonne parole. On vient d’Irlande avec Lugle, mon grand frère. Nous faisons un voyage épique, il faut quand même voir la tête de notre bateau. On débarque à Boulogne-sur-Mer, puis on prend la route, avec nos sandalettes aux pieds. À chaque fois qu’on passe par Thérouanne, il y a le feu à la ville, et comme on a des supers pouvoirs, on l’éteint, un peu à la façon d’Obi-Wan Kenobi. Et à chaque fois aux portes d’Hurionville, on tombe dans une embuscade. Des racailles de la vallée de Scyrendale nous attaquent et on se fait couper la tête.

10 ans que vous recevez des coups de hache… ça n’est pas lassant à force ?
J’avoue que ça commence à piquer. Mais on sait qu’il n’y a pas de happy-end dans cette histoire, on ne peut pas la changer, c’est la légende qui veut cela. Je connais la fin du récit, à chaque fois je me dis, « ça y est ça recommence ».

Ça vous fait peur ?
J’ai toujours un peu la crainte que le brigand ne maîtrise pas son geste, d’autant qu’au moment de l’attaque, nous sommes dans le noir. Mais ça n’est pas vraiment ça le pire…

Dîtes-nous en plus…
Il faut bien comprendre que lorsqu’il a plu les jours précédant le spectacle – ce qui peut arriver – en plus de perdre la tête, on perd notre dignité. C’est plein de boue, les chevaux ont détalé de partout et se sont un peu lâchés… On gît dans la boue et parfois par malchance, dans le crottin. Et comme on est morts, on ne peut pas trop bouger !

La légende des princes irlandais, les 8, 14 et 15 juin à Ferfay. Début du son et lumières à 22h30.

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Lillers: Florian Vincent, 22 ans, nouveau chef d’orchestre de l’harmonie d’Auchel

Publié le 05 juin 2019 par Administrateur

L’harmonie d’Auchel vient d’accueillir un tout nouveau chef d’orchestre qui espère faire progresser la formation musicale auchelloise : Florian Vincent, pas encore 23 ans, pur produit de l’école de musique de Lillers.

Pour Florian Vincent, musicien lillérois âgé de 22 ans, diriger une harmonie, c’est « comme entraîner une équipe de football. Quand on arrive en cours de saison, il faut jauger l’effectif en place, et essayer de le faire progresser. Il va y avoir des joueurs qui adhèrent, mais on ne peut pas plaire à tout le monde ». Il y a quelques semaines, l’harmonie d’Auchel s’est attaché les services d’un tout nouveau chef d’orchestre, en remplacement de Jean Castanet, puis de Gilles Foulon, à la baguette de l’harmonie de Burbure, qui n’aura fait qu’un court intérim. 22 ans, c’est jeune. « C’est vrai que ça n’est pas très courant. Mais c’est ce que voulaient les musiciens de l’harmonie, rapporte le Lillérois. En arrivant, j’ai fait connaissance avec des gens passionnés, qui ont une réelle envie de jouer ensemble. Je vais faire fonctionner le réseau pour que des jeunes nous rejoignent, et que nous puissions nous inscrire dans la durée. »
S’il n’est âgé que de 22 ans, le musicien justifie de 19 ans de pratique. Originaire de Lillers, il intègre le jardin musical municipal avec Françoise Castanet (l’épouse du chef d’orchestre). Puis il rejoint l’école de musique de Lillers à 6 ans, commence la batterie à 7, le trombone un an plus tard, puis le piano durant trois années. En classe de 4e, il est admis au conservatoire à rayonnement départemental de Calais. En classe de seconde, il met le cap sur le lycée Pasteur de Lille pour un Bac techniques de la musique et de la danse, rejoint ensuite le conservatoire de Lille et commence le tuba… Il y a trois ans, il « s’exile » au conservatoire à rayonnement régional de Paris pour un diplôme d’études musicales avant de revenir dans la région, à l’École supérieure de musique et de danse des Hauts-de-France pour préparer le diplôme national de musicien professionnel. Une formation musicale des plus solides, qui le conduit à enseigner. Deux ans à Burbure, depuis quatre ans à Gonnehem, et depuis septembre à Billy-Montigny, comme professeur de trombone et de percussions.

Un retour aux sources
Après avoir fait ses gammes à la baguette à Lillers – dans le cadre de son projet personnel – puis à la tête de l’harmonie de Gosnay pour deux cérémonies, et de l’orchestre des jeunes de la Fédération régionale des sociétés musicales des Hauts-de-France, le voilà maintenant chef d’orchestre de l’harmonie municipale d’Auchel. Une suite somme toute assez logique dans son parcours : « Pour un musicien, ça peut être un objectif. Diriger une harmonie, c’est un peu comme jouer d’un nouvel instrument ». Et puis pour lui, bien qu’il ait toujours vécu dans la Cité de la chaussure, Auchel, c’est aussi un retour aux sources. Florian est né un 31 décembre à la maternité d’Auchel, ses grands-parents paternels sont auchellois, et son papa, Éric, clarinettiste à l’harmonie Fanien de Lillers, a été première clarinette à Auchel… Le jeune chef d’orchestre ne débarque pas en terrain conquis, mais pas en terre inconnue non plus. Avec face à lui, un superbe challenge. Il lui reste à fédérer, à faire revenir au bercail les anciens, et à accueillir des nouveaux musiciens de tout pupitre. Il a les clefs dans le creux de la main. A.Top, 62190.fr

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Lillers: Les Washington Dead Cats en concert samedi 1er juin à L’Abattoir

Publié le 29 mai 2019 par Administrateur

Les Washington Dead Cats font partie de l’histoire du rock français. Groupe précurseur devenu mythique, ils sont de retour en 2019 avec un nouvel album intitulé « Attack of the giant purple lobsters », à l’occasion d’une soirée qui s’annonce furieuse, festive et sonique !
Samedi 1er juin à 21h.

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Lillers: lecture spectacle mardi 28 mai à 20h au Palace

Publié le 23 mai 2019 par Administrateur

Dans le cadre des 20 ans de la semaine culturelle, la Ville de Lillers propose une lecture spectacle, mardi 28 mai au Palace, intitulée « lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes, de Charb ». Conçue et interprétée par Gérald Dumont, avec une musique de Lénine Renaud, cette lecture vise humblement à rendre plus clair le texte de Charb, à montrer et expliquer ses dessins, en gardant l’esprit ludique de Charlie hebdo. Une rencontre-échange est prévue à l’issue du spectacle avec Marika Bret, membre de la rédaction de Charlie hebdo.

À partir de 15 ans. Gratuit. Réservations auprès du service culturel: 03 21 54 72 78.

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Jef Kino en concert à Lillers : « L’Abattoir est un lieu mythique »

Publié le 15 mai 2019 par Administrateur

Jef Kino sera en concert à l’Abattoir samedi 18 mai. L’artiste originaire d’Auchel installé depuis des années à Lille présentera son nouvel album, « Haut les cœurs »

62190.fr : Comment est accueilli ce nouvel album par le public ?
Jef Kino : Super bien ! Visiblement, le public adore. Ce nouveau spectacle est en deux parties. On reprend des morceaux des 6 premiers albums, et on présente 10 morceaux du nouveau. C’est un spectacle d’une heure trente minimum… voire deux heures ! Si le public en redemande, nous y allons !

7e album. 7 est un chiffre symbolique. C’est le meilleur de vos albums ?
Je ne sais pas si c’est le meilleur, mais moi j’aime beaucoup. On a travaillé dessus pendant deux ans. Ça prend du temps de faire un album, et on voulait faire ça correctement.

Que représente L’Abattoir pour Jef Kino ?
C’est un lieu mythique. Quand j’assistais à des concerts étant plus jeune, c’était l’endroit où je rêvais de jouer. J’y ai vu plein de groupes géniaux. On a eu la chance de jouer avec Parkinson [le premier groupe de Jef Kino, NDLR], et à chaque fois que j’ai pu y chanter, je l’ai fait. À chaque album en fait. Ça doit être le 4e, 5e… peut-être le 7e concert à L’Abattoir ! »

À quoi doit s’attendre le public samedi soir ?
Simplement dire que nous sommes quatre sur scène, une formule qui me semble le combo idéal. Et ce qui est important, c’est le retour de l’accordéon, qui était absent du dernier album. J’en ai remis, et on se rend compte qu’à chaque fois ça enflamme la salle. L’accordéon a quelque chose de magique. Propos recueillis par A. Top
Jef Kino en concert au café-musiques L’Abattoir à Lillers, samedi 18 mai à 21h.

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Lillers: Elliot Murphy en concert mardi 7 mai à L’Abattoir

Publié le 03 mai 2019 par Administrateur

Elliott Murphy, originaire de New York, vit à Paris depuis 30 ans. Rocker et auteur, il mène une double carrière dans la musique et la littérature. Avec près de 50 albums, il tourne toujours dans toute l’Europe, les États-Unis et le Japon. Il a été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres le 4 novembre 2015. Accompagné sur scène par le guitariste Olivier Durand, c’est une très grande soirée qui s’annonce à l’Abattoir.

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Collégiens et lycéens sur les planches du Lillers Palace

Publié le 30 avril 2019 par Administrateur

Ce jeudi soir, 25 avril, le Lillers Palace était le cadre d’une rencontre chorale académique, avec les élèves de l’option chorale des collèges René-Cassin et Léo-Lagrange et de l’option musique du lycée de Lillers.

Apprendre à respecter l’autre, acquérir et partager des valeurs et construire une culture sont les objectifs de ces options qui permettent d’enrichir et d’approfondir les compétences travaillées dans le cadre de l’enseignement d’éducation musicale et aussi de gagner en rigueur et en concentration.  Le concert de ce jeudi était un moment privilégié pour les élèves qui avaient l’occasion de se produire devant un public composé des responsables éducatifs, des élus et des familles (les parents et les grands-parents essentiellement). Placés sous les directions successives de MM. Gérard Delmarre, Nicolas Varetz et Philippe Roszak, les choristes ont repris des chansons d’interprètes très différents les uns des autres, très contemporains (Hoshi, Zazie, Dadju, Lej, Florent Pagny, Pharrel Williams) ou plus anciens (Gérard Lenormand, Jean-Jacques Goldman , Cranberries, Freddie Mercury, John Williams) mais avec toujours des constantes, le respect des idées, le rejet de la guerre, et un fil rouge le Here’s to you de Joan Baez.
Les élèves du lycée (musique, chanson, danse) ont ouvert la soirée, les élèves des collèges Léo-Lagrange puis Cassin leur succédant avec conviction et engagement… Autres valeurs que les options musique et chorale sont sensées développer. P.V.-C. Votre Info

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