Archive | février, 2017

Balade en Nord – Pas-de-Calais, dimanche 26 mars, au Palace

Publié le 19 février 2017 par Administrateur

Le pays minier offre aujourd'hui des espaces de nature qui méritent d'être découverts.- Photo © PVC / Votre INfo

Dimanche 26 mars, de 10h à 18h, le Palace (rue d’Aire) à Lillers, accueillera son annuel salon du tourisme « Balade en Nord – Pas-de-Calais », organisé cette année par l’association La Lys romane en collaboration avec la ville de Lillers et le soutien de la Communauté d’agglomération Béthune-Bruay.
Sur le fond, le principe de la manifestation ne change pas. Cette année encore, près d’une trentaine d’offices de tourisme et d’équipements touristiques et de loisirs venant de toute la région Nord – Pas-de-Calais, ont répondu favorablement à l’invitation des organisateurs qui veulent ainsi promouvoir notre région. Les produits de terroir seront aussi très présents avec les producteurs de la Lys romane et des confréries gastronomiques du territoire, aux côtés desquels l’on retrouvera Pépée le Mat qui fera déguster quelques-unes de ses petites recettes dont elle a le secret…..
De la documentation collectée auprès de très nombreux départements français sera mise à la disposition du public sur le grand stand « Destination France ».  De quoi préparer ses prochaines vacances.
Avant de quitter le salon, les visiteurs pourront participer à la tombola gratuite. De nombreux lots offerts par les exposants présents seront à gagner notamment des déjeuners gastronomiques chez nos grands chefs du territoire offerts par l’association « La Lys romane ».
Entrée gratuite.
Renseignements : Association « la Lys romane ». Tél 03 21 25 26 71

Commentaire (0)

L’engagement des soldats portugais dans la Grande Guerre

Publié le 18 février 2017 par Administrateur

Aurore Rouffelaers est l’arrière-petite fille de Joao D’Assunçao et la petite fille de Félicia. Photo © PVC / Votre Info

Pourquoi une Ligue d’anciens combattants portugais de Lillers et environs ? Les explications se trouvent dans une exposition encore présentée à Burbure ce dimanche 19 février.

Malgré l’opposition de la population, celle des alliés et celle de l’Église, le Portugal, toute jeune république qui se cherche encore, entre en guerre en 1916. Le corps expéditionnaire débarque ses premières troupes à Brest  le 2 février 1917 par une température de -20°C. Les soldats qui ne sont pas attendus sont logés sous tente avant de rejoindre, en train, dans des wagons bestiaux, le nord de la France où ils se préparent pendant deux mois au combat dans des camps d’entraînements britanniques, à Clarques, Audincthun, Mametz, etc.
Placés sous le commandement britannique, ils rejoignent la ligne de front dans le secteur de Richebourg, leur commandement étant situé à La Peylouse, commune de Saint-Venant. Dans ce secteur plus calme qu’ailleurs, mais où les conditions de vie sont rendues très pénibles par l’humidité permanente, les Portugais seront d’abord encadrés par les officiers britanniques avant d’être livrés à eux-mêmes. Et lorsque les troupes allemandes passent à l’attaque, le 9 avril 1918, ils sont seuls à faire face. Ce que l’on appelle la bataille de la Lys sera pour eux une véritable hécatombe, reculant jusqu’à Calonne-sur-la-Lys où la progression allemande est enrayée. Le cimetière portugais de Richebourg qui compte pas moins de 1838 tombes, rappelle le sacrifice de ces combattants… L’histoire de ce corps expéditionnaire, Aurore Rouffelaers, guide conférencière lilléroise, la racontait ce samedi après-midi à Burbure, dans le cadre d’une exposition proposée par sa grand-mère, Félicia D’Assunçao-Pailleux, présidente de la Ligue d’anciens combattants portugais de Lillers et environs. Félicia est la 3e fille de Joao d’Assunçao, combattant portugais qui ne retourne pas dans son pays à la fin de la guerre, se fixant à Ecquedecques où il fonde une famille de 15 enfants. Et depuis 1975, elle entretient la mémoire, portant fièrement le drapeau des anciens combattants portugais lors des cérémonies patriotiques, partageant inlassablement ses souvenirs qu’elle présente régulièrement au public. Son récit qui est aussi son vécu, est toujours empreint de l’histoire familiale… Celle du marchand de vélos d’Ecquedecques et de sa femme Mélanie qui travaillaient dur pour élever les enfants…  Une histoire à laquelle beaucoup d’habitants du Lillérois qui ont des origines portugaises peuvent s’identifier.- PVC / Votre Info

L’exposition L’engagement des soldats portugais dans la Grande Guerre sera encore ouverte au public ce dimanche 19 février de 14h30 à 18h30, salle polyvalente à Burbure. Aurore Rouffelaers parlera du corps expéditionnaire venu combattre en France vers 15h (durée 45 minutes).

Commentaire (0)

Ma toute première fois, le 14 février, jour des amoureux: j’ai enfin donné mon sang

Publié le 17 février 2017 par Administrateur

Mardi 14 février (jour de la Saint-Valentin oui), j’ai dû me rendre salle Sainte Cécile où une collecte de sang était organisée par l’association des donneurs de sang de Lillers. J’ai discuté avec les membres de l’asso, mais aussi les infirmiers et médecins. Je n’étais pas là par hasard, mais pour faire un petit article dans le cadre de mon activité de correspondant de presse pour l’Avenir de l’Artois. Après avoir collecté les informations nécessaires je suis rentrée chez moi. J’ai rédigé la petite brève en indiquant aux lecteurs comment se passe le premier don. Et là, je me suis dis qu’on ne pouvait pas réellement inciter à la bonne action… si on ne montre pas l’exemple. Je n’ai jamais donné mon sang. Pourquoi pas moi ?
J’en avais déjà eu l’idée, mais sans être allée au bout de la démarche. La peur de l’aiguille certainement. Je suis donc retournée immédiatement au centre de collecte ! J’ai reçu un accueil chaleureux de M. Clerbout, le président de l’association, heureux de me voir revenir, mais cette fois, pour donner mon sang. Il a su être convaicant dès notre premier échange. Les dons se font de plus en plus rares et le besoin, lui,  est toujours énorme.

« Votre copain a-t-il eu d’autres partenaires? »
Je me suis simplement présentée au secrétariat avec ma pièce d’identité où l’on m’a remis un questionnaire médical à remplir avant de voir le médecin. Un  tas de petites questions de santé (antécédents de maladie, problèmes cardiaques, pratique sexuelle, usage de drogue), dont les réponses resteront secrètes bien-sûr ! Certaines surprennent comme « Avez-vous déjà eu des rapports sexuels en échange d’argent ? » ou alors « Votre copain(copine) a t-il eu d’autres partenaires sexuels au cours des quatre derniers mois ? »…T’as envie de leur répondre que si c’est le cas, tu n’es pas forcément au courant !
Le médecin m’a alors reçue. L’entretien dure cinq petites minutes, il analyse les réponses apportées au questionnaire et prend la tension. À chaque don du sang, la procédure est nécessaire. C’est bizarre mais j’ai été anxieuse à l’idée de ne pas pouvoir donner ! Peut-être parce qu’une jeune fille me précédant était déçue, elle n’a pu se faire prélever à cause de voyages récents hors d’Europe. Alors, avais-je rempli toutes les conditions ? Affirmatif!

Un demi litre de sang
Me voilà donc prête à me faire pique. L’angoisse ! Une infirmière m’a installée sur un brancard en position allongée. Elle m’a demandé si j’avais mangé aujourd’hui, je lui ai dit ne pas en avoir eu le temps, elle m’a donc priée de manger une pâte de fruits et de boire un jus de raisin ! Ce n’est pas une prise de sang anodine, et donc pas le bon plan d’être à jeun. La petite collation avalée, je me suis à nouveau installée. Comme il s’agissait de ma première fois, l’infirmière m’a piqué le bout du doigt pour mesurer le taux d’hémoglobine. J’avoue que la petite piqûre est surprenante mais rien de bien méchant. Il faut 13g/dl de sang  pour pouvoir donner! Je m’en sors avec les honneurs : 13.8g/dl ! Ce petit test permet aussi de dépister une possible anémie.
Après avoir désinfecté et trouvé une veine « qui va bien » non sans difficulté, l’infirmière me pique avec sa grosse aiguille. Même pas mal ! Tout ce stress pour pas grand-chose en fait. Et là, j’ai compris pourquoi il était important de ne pas avoir le ventre vide. Elle m’annonce qu’elle va me prélever presque 500 ml de sang. Intérieurement, je fais la conversion en litres et je me demande alors si tout va bien se passer, le prélèvement dure quand même une dizaine de minutes. Mais même si je me suis sentie un peu « naze » tout s’est bien passé, aucun malaise à déclarer !

Je suis obligée de repasser par la case « collation », c’est la règle ici et toute l’équipe est aux petits soins. Je discute alors avec d’autres donneurs de sang qui sont beaucoup plus habitués que moi ! Il y a peu de nouveaux donneurs malheureusement. Cette expérience a été géniale, je vais bien sûr la renouveler. Je ressors avec l’impression d’avoir été utile (et ce n’est pas qu’une impression). Les femmes enceintes, les hémophiles, les accidentés de la route ou les personnes atteintes d’un cancer sont, à chaque instant, sauvés grâce à une transfusion. Je vous incite donc toutes et tous à donner un peu de votre temps, et de votre sang…

Julie Diocourt

Commentaire (0)

Les Portugais dans la Grande Guerre

Publié le 11 février 2017 par Administrateur

Photo © Votre Info

Présidente de la Ligue d’anciens combattants portugais de Lillers et environs, Félicia Pailleux (pour être précis Félicia Gloria Da Costa Assunçào-Pailleux) présente une exposition intitulée « L’engagement des soldats portugais dans la Grande Guerre ». Mise sur pied avec le concours de la municipalité de Burbure, celle-ci se tiendra les samedi 18 et dimanche 19 février, salle polyvalente rue des Écoles à Burbure. La guide-conférencière Aurore Rouffelaers (petite fille de Félicia) sera là pour guider les visiteurs et leur parler du corps expéditionnaire portugais venu combattre en France.
Exposition gratuite. De 14h30 à 18h30

Commentaire (0)

Halvorsen, champion du monde, au départ du Grand prix cycliste de Lillers

Publié le 07 février 2017 par Administrateur

Après Isbergues, Halvorsen espère accrocher le GP de Lillers à son tableau de chasse.- Photo © PVC / Votre Info

Vainqueur du dernier Grand prix cycliste d’Isbergues, Kristoffer Halvorsen (équipe Joker Byggtorget), champion du monde espoir, sera au départ du 52e Grand prix de Lillers – Souvenir Bruno-Comini.

Le Norvégien fait partie des favoris mais sur un circuit très nerveux (10 tours pour un total de 186 km), il trouvera une opposition à la hauteur de son jeune talent. Vingt équipes pour neuf nations seront au départ de l’épreuve (13h), dont trois Pro Continentales Top Sport Vlanderen Baloise qui avait livré le vainqueur de l’an dernier (le Belge Stijn Steels) ; Veranclassic Aqua Protect avec Justin Jules et le local Christophe Masson et la très belle équipe de Direct Energy dirigée par Jean-René Bernaudeau. Treize équipes continentales ont été retenues dont l’Armée de Terre, Roubaix Lille Métropole, Euskadi Basque, Ago Aqua Service avec Franklin Six et les frères Dewinter ; Auber 93 avec Romain Feuillu ou le Team Wiggins avec Corentin Ermenault. À cela s’ajoutent Lotto Soudal, l’équipe belge des moins de 23 ans, antichambre de l’équipe Lotto du World Pro Tour et trois équipes de DN1 française : Nogent-sur-Oise avec Lalouette et Leroux, Villeneuve-Saint-Germain et Rouen, le club d’Adrien Carpentier originaire d’Avenes-le-Comte.
Le plateau concocté par Samuel Pelcat, nouveau président de Région Sport Organisation, qui a succédé à son père René, est donc particulièrement attractif pour une épreuve de début de saison (la première dans notre région) à laquelle beaucoup de formations veulent participer. Cinquante demandes ont été reçues par les organisateurs qui n’avaient donc que l’embarras du choix… avec une idée en tête : faire découvrir des jeunes.
Présentée ce lundi 6 février à la presse et aux partenaires, elle sera animée pour la deuxième fois par l’inamovible Daniel Mangeas.- P. V.-C.

Commentaire (0)

Advertise Here
Advertise Here